Le système de soins de longue durée de la Nouvelle-Écosse est à bout.
La population de la Nouvelle-Écosse vieillit; nos établissements de soins de longue durée sont pleins; et le personnel qui fournit ces soins si importants est à bout de forces.
La Nouvelle-Écosse compte l’une des populations qui vieillissent le plus rapidement au pays. Bientôt, près d’un quart des Néo-Les Écossais auront plus de 65 ans. Ce sont nos parents, nos grands-parents, nos amis et nos voisins, et beaucoup ont déjà besoin de soins. Mais les établissements de soins de longue durée n’arrivent pas à suivre la demande. Le gouvernement de Houston ne cesse de promettre qu’il va régler la situation, qu’il va ajouter des lits et ouvrir de nouvelles installations toutes neuves. Mais ça ne réglera pas le vrai problème : les bas salaires et le manque de personnel. Plus de lits et de nouveaux établissements ne servent à rien s’il n’y a personne pour offrir les soins nécessaires.
Qui est censé travailler dans ces établissements alors que les préposés aux soins de longue durée quittent le secteur en grand nombre?
Rien que dans les dix derniers mois, 5,8 % de tous les travailleurs en soins de longue durée ont quitté le secteur, aggravant encore davantage la pénurie déjà criante de personnel.
À l’heure actuelle, à peine la moitié des établissements de soins de longue durée de la province offrent le minimum recommandé de 4,1 heures de soins par résident et par jour — non pas parce qu’ils ne le veulent pas, mais parce qu’ils ne le peuvent pas.
Les travailleuses et travailleurs doivent souvent s’occuper seuls d’un étage ou d’une aile complète; ils sont forcés de prioriser et de faire des sacrifices pour s’assurer que tout le monde reçoive le nécessaire pour survivre. Ce n’est pas le type de soins qu’ils veulent offrir, ni celui que nous voulons pour nos aînés.
Aidez-nous à appuyer les travailleuses et travailleurs en soins de longue durée dans leur demande de meilleurs salaires et d’un meilleur recrutement et maintien du personnel — parce que les personnes qui font sentir nos proches chez eux, quand nous ne pouvons pas l’être, le méritent vraiment.